Bonjour! Je devais ce matin publier un article résumant les principaux points de l'AG d'hier. Mais en arrivant à la fac ce matin, je me suis retrouvé face à un spectacle désolant. Choqué, par ce qui se montrait à moi. Dans les moindres recoins de la rotonde avait étés tagés sauvagement des propos sans sens, parfois même injurieux à tort. Sur un mur nous pouvions ainsi lire: "Vive le vent, vive le vent, vive le vandalisme!" Et c'est en effet le mot juste. Un acte d'une idiotie monumentale!
Après une petite enquête il s'est avéré qu'hier au soir (dernière soirée du blocage) les étudiants s'étaient rassemblés comme à l'accoutumée dans la rotonde et dans l'amphi 600 pour y passer une dernière soirée dans une ambiance festive mais calme qui jusqu'ici avait été le mot d'ordre de toutes les soirées depuis le début du blocus. (Aucun dégat n'avait été fait lors du dernier déblocage: tout le monde l'avait constaté)
Mais en cours de soirée alors que la plupart des étudiants étaient occupés à discuter paisiblement dans leur coin, un groupe minoritaire composé d'une demi-douzaine de squatteurs ne faisant "pas tous" partie du campus ont commencé à faire des tags sauvages. Lorsqu'ils se sont faits prendre et que certains bloqueurs leur ont ordonné de nettoyer leurs conneries, la violence fut leur réponse et pour éviter tout échauffouré certains bloqueurs ont commencé à nettoyer eux-mêmes avec du white spirit, mais cela ne faisait rien, les inscriptions tenaient. Et bientôt ces fouteurs de trouble recommencèrent, s'attaquant cette fois aux panneaux d'indication, les arrachant un à un. Puis se fut le tour des extincteurs qu'ils rassemblèrent dans la cour de la rotonde les vidant tous au sol. Ils utilisèrent aussi les lances à incendie, inondant de par ce fait l'ensemble de l'amphi 600.
Des bouteilles d'alcool cassé et des morceaux de plafond jonchaient le sol ce matin quand à 6h les agents de l'upjv venaient de découvrir les lieux ravagés et vides de tout étudiant. (Les Vandals ayant déguerpi et les bloqueurs affligés de ce comportement étant rentrés chez eux dès que la situation leur avait échappé.) Les services de polices relevaient des preuves sur place à mon arrivée. L'UPJV à décidé de porter plainte.
Face à ce résultat des plus désolant on ne peut que se demander ce qui a tout fait déraper: aurions-nous du rendre les locaux dès hier ce qui aurait permis d'éviter l' excitation primaire de certains marginaux au mouvement.
Des photos vont être publiées dans les articles suivants.
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